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⚠ ☛ GRECO calls Member States, to step up their efforts to create more effective preventive mechanisms against corruption. And provides a review of action against corruption and points out that countries too often over-rely on the repressive aspects of fighting corruption and underestimate the effectiveness of preventive mechanisms, which often do not exist or are too weak.

⚠ ☛ According to the Council of Europe; corruption is a major source of dissatisfaction and loss of trust in politics and democratic institutions. There can be no tolerance for corruption, wherever it occurs.

⚠ ☛ The level of compliance of 20 states. 78% of recommendations had not been fully complied with. 46% of those recommendations had been partly implemented and 32% not implemented. The Annual Report notably stresses the need to improve the way conflicts of interest, lobbying and the systems for the declaration of assets are dealt with.

⚠ ☛ GRECO expresses concern about the independence of the judiciary and the participation of magistrates in political life, and underlines the need for codes of ethics for these professionals.

© photocredit

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Council of Europe urges states to step up their action to prevent corruption
Strasbourg, 7 June 2017

The Group of States against Corruption of the Council of Europe [GRECO]has called on European governments, parliaments and judicial governing bodies to step up their efforts to create more effective preventive mechanisms against corruption.

In its annual report, published today, GRECO provides a review of its 49 member states action against corruption in 2016, and points out that countries too often over-rely on the repressive aspects of fighting corruption and underestimate the effectiveness of preventive mechanisms, which often do not exist or are too weak.

Secretary General Thorbjørn Jagland said: “Corruption is a major source of dissatisfaction and loss of trust in politics and democratic institutions. It is crucial that states have the right legislation and resources not only to investigate and punish corruption offences, but also to prevent them. There can be no tolerance for corruption, wherever it occurs.”

In the report, GRECO expresses concern about the slowing down in the implementation of its recommendations concerning the transparency of political party funding and the prevention of corruption in respect of parliamentarians, judges and prosecutors.

GRECO’s Chair, Marin Mrčela, said: “Many countries are facing difficulties to comply with GRECO recommendations. This is partly due to the complexity of the issues evaluated and to the need for strong political consensus to implement many recommendations. Political leaders should show unwavering political will and lead by example to combat corruption and create a culture of integrity.”

By the end of 2016, states evaluated on the criminalisation of corruption and the transparency of political funding had not yet fully complied with almost one third of GRECO´s recommendations (25% remained partly implemented and 7% not implemented).

States today comply with the most important recommendations on the criminalisation of corruption, although technical improvements are still required in particular concerning offences such as trading in influence and bribery in the private sector.

GRECO’s initial evaluation of transparency of political funding revealed substantial flaws in all parts of Europe. Many shortcomings were related to public access to party accounts, the independence of the body overseeing political accounts and inadequate sanctioning systems. Legislation to correct these flaws has been introduced, but many countries have not yet complied with a significant number of recommendations.

As regards recommendations on the prevention of corruption in respect of MPs, judges and prosecutors, by the end of 2016, GRECO had only evaluated the level of compliance of 20 states. 78% of GRECO recommendations had not been fully complied with. 46% of those recommendations had been partly implemented and 32% not implemented. The report notably stresses the need to improve the way conflicts of interest, lobbying and the systems for the declaration of assets are dealt with.

The report welcomes that codes of ethics for parliamentarians have been introduced in many countries, although their monitoring and enforcement mechanisms need to be strengthened. With regard to some states, GRECO expresses concern about the independence of the judiciary and the participation of magistrates in political life, and underlines the need for codes of ethics for these professionals.

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Le Conseil de l’Europe invite instamment les États à renforcer leur action de prévention contre la corruption
Strasbourg, 7 juin 2017

Le Groupe d’États contre la corruption [GRECO]du Conseil de l’Europe a appelé dans toute l’Europe les gouvernements, parlements et hautes instances judiciaires à renforcer leur action pour créer des mécanismes préventifs plus efficaces contre la corruption.

Dans son rapport annuel publié aujourd’hui, le GRECO fait le point sur l’action que ses 49 États membres ont mené en 2016 contre la corruption et relève que les pays se reposent souvent par trop sur les aspects répressifs de la lutte contre la corruption, sous-estimant l’efficacité de mécanismes préventifs dont ils sont fréquemment dépourvus ou qui sont trop faibles.

Le Secrétaire Général Thorbjørn Jagland a déclaré que « la corruption est une source majeure de mécontentement et de perte de confiance dans la politique et les institutions démocratiques. Il est crucial que les États disposent de la législation et des ressources appropriées non seulement pour enquêter sur les infractions de corruption et les sanctionner, mais aussi pour prévenir ce phénomène. La corruption ne saurait être tolérée, où qu’elle soit. »

Dans le rapport, le GRECO se dit préoccupé par le ralentissement dans la mise en œuvre de ses recommandations concernant la transparence du financement des partis politiques et la prévention de la corruption chez les parlementaires, les juges et les procureurs.

Le Président du GRECO, Marin Mrčela, a déclaré que « de nombreux pays ont des difficultés à se conformer aux recommandations du GRECO. Ceci est dû en partie à la complexité des problématiques évaluées et à la nécessité de trouver un consensus politique fort pour mettre en œuvre de nombreuses recommandations. Les leaders politiques devraient faire preuve d’une volonté sans faille et diriger par l’exemple afin de combattre la corruption et de créer une culture de l’intégrité. »

Fin 2016, pratiquement un tiers des recommandations du GRECO n’avaient pas encore pleinement été mises en œuvre dans les États évalués sur l’incrimination de la corruption et la transparence du financement des partis politiques (25% demeuraient partiellement mises en œuvre and 7% non mises en œuvre).

Les États se sont aujourd’hui mis en conformité avec les recommandations les plus importantes sur l’incrimination de la corruption, même si des améliorations techniques restent nécessaires en particulier concernant des infractions telles que le trafic d’influence et la corruption dans le secteur privé.

L’évaluation initiale du GRECO concernant la transparence du financement des partis politiques avait révélé des dysfonctionnements substantiels dans toute l’Europe, bon nombre d’entre eux étant liés à l’accès public aux comptes des partis, à l’indépendance de l’organe de surveillance des comptes politiques et à des systèmes de sanction inadéquats. Des dispositions législatives ont été introduites pour corriger ces dysfonctionnements, mais de nombreux pays n’ont pas encore mis en œuvre un nombre significatif de recommandations.

Pour ce qui est des recommandations en matière de prévention de la corruption chez les parlementaires, les juges et les procureurs, le GRECO avait évalué le niveau de conformité de seulement 20 Etats. 78% de ses recommandations n’avaient pas pleinement été mises en œuvre. 46% du total des recommandations demeuraient partiellement mises en œuvre et 32% n’étaient pas mises en œuvre. Le rapport souligne notamment la nécessité d’améliorer la manière dont sont traités les conflits d’intérêt, le lobbying et les systèmes de déclaration de patrimoine.

Le rapport se félicite que des codes d’éthique pour les parlementaires aient été adoptés dans de nombreux pays, même si leurs mécanismes de suivi et d’application nécessitent d’être renforcés. Pour ce qui est de certains États, le GRECO trouve préoccupante la situation de l’indépendance de la justice, tout comme la participation des magistrats à la vie politique, et souligne qu’il faut des codes d’éthique pour ces professionnels du droit.

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Le Groupe d’Etats contre la Corruption (GRECO) est un organe du Conseil de l’Europe chargé d’améliorer la capacité de ses membres à lutter contre la corruption par le suivi de leur conformité avec les normes anti-corruption. Il aide les Etats à identifier les lacunes dans leurs politiques anti-corruption, générant de ce fait les réformes législatives, institutionnelles et pratiques nécessaires. Actuellement, il comprend les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, le Belarus et les Etats Unis d’Amérique.

The Group of States against Corruption (GRECO) is a Council of Europe body that aims to improve the capacity of its members to fight corruption by monitoring their compliance with anti-corruption standards. It helps states to identify deficiencies in national anti-corruption policies, prompting the necessary legislative, institutional and practical reforms. Currently it comprises the 47 Council of Europe member states, Belarus and the United States of America.

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